Après Ibrahima Konaté (23 ans), Eduardo Camavinga (20 ans, 4 sélections, 1 but) a à son tour répondu aux questions de la presse en ce dimanche après-midi. Le milieu de terrain défensif de l'équipe de France et du Real Madrid est notamment revenu sur les attaques et les insultes racistes subies suite à la blessure et au forfait de Christopher Nkunku (25 ans).
Les critiques et les insultes racistes à son encontre après le forfait de Christopher Nkunku
"Ce n'est pas des moments faciles mais je ne regarde pas ce qui se dit sur les réseaux, a-t-il réagi ce dimanche en conférence de presse. Ce sont des mauvaises personnes qui ont parlé, il ne faut pas y prêter attention. C'est comme ça, c'est le football, on sera toujours amenés à être critiqués mais il ne faut pas faire attention, il faut rester fort dans la tête parce qu'on a une compétition importante qui arrive".
L'entrée en lice face à l'Australie
"C'est une très bonne équipe. On a bien étudié cette équipe avec le coach et le staff. On s'attend à un match difficile".
Le forfait de Karim Benzema
"La soirée n'a pas été bonne, on l'a su dans la soirée qu'il serait indisponible. Il n'a pas pu nous le dire en face car il est parti très tôt ce matin. Je l'ai eu par message, il était dépité. On va se battre pour tous ceux qui n'ont pas pu venir".
Sa présence dans la liste
"Mes dernières performances avec les Bleus ne jouaient pas en ma faveur. Mes performances en club font que je suis ici aujourd'hui. J'en suis très content je vais profiter de la compétition".
Le Mondial, un nouveau tournant dans sa jeune carrière
"Cette compétition est importante pour tout le monde. Si je suis performant ici, ça va m'aider. Je vais me concentrer sur les matches de cette compétition, les uns après les autres. C'est le plus important pour l'instant".
Ses qualités et sa polyvalence
"À partir du moment où on est polyvalent c'est un atout, on peut aider le collectif à n'importe quel moment. Je suis plus à l'aise en 6 mais si le coach me fait jouer attaquant de pointe, j'accepterai de jouer attaquant de pointe".
La pression sur Kylian Mbappé
"Kylian sait faire il a l'habitude de la pression qui pèse sur ses épaules. Il est serein au quotidien, je ne m'inquiète pas pour lui".
Son ambition
"Je ne veux pas me contenter d'être un supersub, le footballeur a envie de jouer titulaire. Je veux faire le maximum quand j'entre en jeu et gratter du temps de jeu à chaque match".
Sa mi-temps ratée face au Danemark, en septembre dernier
"On en a parlé, il (Ndlr, Didier Deschamps) m'avait appelé, on en avait parlé brièvement. Il m'a dit qu'il avait confiance en moi, qu'il savait ce que je pouvais apporter. Il tenait à me rassurer. J'ai revu ce match, j'ai pu faire ma propre autocritique. Tout n'a pas été rose. Sur l'approche du match, je les prends comme ils arrivent, je ne change pas ma manière d'être".
Son rôle d'ambianceur
"Je me sens à l'aise dans ce groupe. Je suis bon public mais je ne suis pas le premier à me moquer. J'aime rigoler et sourire à la vie, je ne vais pas changer".
La Coupe du Monde, un rêve de gosse
"Cela représente un rêve de gosse, je suis heureux d'en être, je vais profiter au maximum. Je suis très excité par ce match qui arrive face à l'Australie. On a travaillé avec le coach sur cette équipe à travers des analyses vidéo, il nous a mis en garde".